
Énergie, pétrole, gaz & nucléaire
Description
Le secteur de l'énergie — pétrole, gaz, nucléaire, énergies renouvelables — emploie environ 350 000 salariés en France, entre les grands énergéticiens (EDF, TotalEnergies, Engie, Orano), les exploitants de centrales, les raffineurs, les distributeurs de gaz et les entreprises de services parapétroliers et nucléaires. Le secteur affiche une accidentologie modérée en fréquence grâce à une culture sécurité historiquement forte, mais la gravité potentielle des accidents (explosion, irradiation, incendie de raffinerie) est maximale.
Les zones ATEX sont permanentes et étendues : raffineries, dépôts de carburant, terminaux GNL, canalisations de transport de gaz, stations de compression. Les espaces confinés — cuves de stockage, ballons, colonnes de distillation, enceintes de réacteur — sont des lieux d'intervention réguliers où chaque entrée fait l'objet d'une procédure stricte. Les risques chimiques sont liés aux hydrocarbures, aux catalyseurs (métaux lourds), aux acides et aux gaz toxiques (H₂S, SO₂, NH₃). Le nucléaire ajoute les risques radiologiques et les exigences de radioprotection.
Les habilitations électriques haute tension (HTA/HTB) sont requises pour les interventions sur les réseaux de transport et de distribution, les postes de transformation et les systèmes de contrôle-commande des centrales. Les CACES pour engins de levage (grues, ponts roulants, chariots) sont indispensables sur tous les sites. Les arrêts de maintenance programmés (arrêts de tranche en nucléaire, grands arrêts en raffinerie) mobilisent des milliers d'intervenants simultanément, avec une coactivité extrême qui impose une coordination sécurité sans faille.
Risques
Chiffres
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Enjeux
La relance du nucléaire français — programme EPR2 (6 à 14 réacteurs neufs), grand carénage du parc existant, démantèlement des anciennes centrales — va générer des dizaines de milliers de recrutements dans les quinze prochaines années, dans un secteur où chaque intervenant doit disposer d'habilitations spécifiques (SCN, CSQ, RP, habilitations électriques HTA/HTB). EDF et ses sous-traitants peinent déjà à trouver suffisamment de techniciens habilités pour les arrêts de tranche, créant des reports de planning coûteux.
La transition énergétique élargit considérablement le spectre des risques. L'hydrogène vert (production par électrolyse, stockage, transport) introduit des zones ATEX dans des environnements qui n'en avaient pas. L'éolien offshore impose des formations au travail en hauteur et en milieu maritime. Le GNL se développe comme carburant maritime et poids lourds, multipliant les points de risque cryogénique et ATEX. Les grands donneurs d'ordre du secteur (EDF, TotalEnergies, Engie) ont les cahiers des charges de sécurité les plus exigeants de l'industrie française, et le défaut d'habilitation est le premier motif de refus d'accès à leurs sites.
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