
Ferroviaire
Description
Le secteur ferroviaire français emploie environ 150 000 salariés, répartis entre la SNCF (premier employeur du secteur), les opérateurs alternatifs, les gestionnaires d'infrastructure (SNCF Réseau), les constructeurs (Alstom) et les entreprises de maintenance et de travaux ferroviaires. Le réseau ferré national compte 28 000 km de lignes exploitées. La sinistralité est encadrée par des référentiels spécifiques (EPSF, SNCF) qui imposent des habilitations de sécurité ferroviaire obligatoires, en sus des formations générales de droit commun.
Toute personne travaillant en zone de danger ferroviaire — voies, caténaires, installations de signalisation — doit détenir une habilitation spécifique délivrée après formation et évaluation. Les travaux sur caténaire (25 000 V) imposent des habilitations électriques haute tension (HTA/HTB) renforcées. Les chantiers de voie exposent les agents aux risques d'écrasement par circulation ferroviaire, aux vibrations des bourreuses et régaleuses, et au travail de nuit dans des conditions de visibilité dégradée.
Les ateliers de maintenance du matériel roulant (TGV, TER, fret) combinent risques mécaniques (bogies, essieux, freins), risques chimiques (amiante dans les anciens matériels, solvants, peintures) et risques électriques. La manutention de pièces lourdes (moteurs, transformateurs, pantographes) nécessite des CACES pour ponts roulants et chariots. Les espaces confinés (citernes de wagons, cuves de locomotives) et le travail en hauteur (toitures de rames, pylônes caténaires) complètent un panorama de risques particulièrement dense.
Risques
Chiffres
1 000+
Centres partenaires
1 000+
Centres partenaires
1 000+
Centres partenaires
1 000+
Centres partenaires
Nos formations
Enjeux
L'ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs, effective depuis 2020 pour les TER et les lignes à grande vitesse, multiplie le nombre d'opérateurs et de sous-traitants intervenant sur le réseau, chacun devant démontrer la conformité de ses formations sécurité aux référentiels de l'EPSF. Les nouveaux entrants (Trenitalia, RATP Dev, Transdev) doivent constituer de zéro leurs équipes habilitées, générant une demande massive de formation ferroviaire.
Le plan de relance ferroviaire et les investissements de 100 milliards d'euros annoncés par l'État sur 15 ans pour la modernisation du réseau vont multiplier les chantiers de voie, de signalisation et d'électrification. Le programme ERTMS (système européen de signalisation) nécessite la requalification de milliers de techniciens. La désamiantage du matériel roulant ancien reste un chantier de longue haleine. Chaque opérateur et chaque sous-traitant doit prouver, audit après audit, que ses équipes disposent des habilitations requises — faute de quoi l'accès au réseau est refusé.
Les + Certalis
Votre satisfaction est notre plus grande récompense.
















.jpeg)













.jpeg)























