
Maritime & fluvial
Description
Le secteur maritime et fluvial français emploie environ 80 000 salariés entre les compagnies de navigation, les ports maritimes et fluviaux, les chantiers navals, la réparation navale et la logistique portuaire. Les grands ports maritimes français (Marseille, Le Havre, Dunkerque) traitent plus de 300 millions de tonnes de marchandises par an. L'accidentologie du secteur est sévère, avec un taux de fréquence qui dépasse 50 pour 1 000 dans les activités de manutention portuaire et de réparation navale.
Les espaces confinés sont omniprésents : cales de navires, ballasts, cofferdams, doubles-fonds, citernes. Les accidents par asphyxie ou intoxication dans ces espaces figurent parmi les plus meurtriers du monde maritime. Les risques chimiques sont liés aux cargaisons (hydrocarbures, produits chimiques en vrac), aux fumigants utilisés dans les conteneurs, et aux produits de traitement antifouling. Le travail en hauteur est permanent — mâts, grues portuaires, coques en cale sèche, échafaudages de chantier naval — avec des conditions aggravées par le vent, les embruns et les surfaces glissantes.
Les habilitations électriques sont requises pour les interventions sur les installations des navires et des infrastructures portuaires. Les engins de manutention portuaire — grues, portiques, chariots élévateurs, reach stackers — nécessitent des CACES et des autorisations de conduite spécifiques. La soudure en chantier naval expose les opérateurs aux fumées métalliques et aux risques d'incendie dans des espaces exigus.
Risques
Chiffres
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Enjeux
La transition énergétique du transport maritime — passage au GNL, à l'hydrogène, au méthanol, à la propulsion vélique assistée — crée de nouveaux risques (zones ATEX liées au GNL, manipulation d'hydrogène sous pression, batteries haute capacité) que les référentiels de formation existants ne couvrent pas encore. La réglementation OMI (Organisation Maritime Internationale) durcit les exigences de formation sécurité des équipages et des intervenants portuaires, avec la convention STCW révisée.
Le plan de relance portuaire français et les investissements dans les énergies marines renouvelables (éolien offshore, hydrolien) vont multiplier les interventions en mer et sur les infrastructures côtières, avec des risques de travail en hauteur, d'espace confiné et de risque électrique haute tension offshore. Les chantiers navals de Saint-Nazaire et de Cherbourg montent en cadence pour répondre à la demande de navires neufs et de sous-stations offshore, recrutant massivement des profils qui doivent être formés aux spécificités du milieu maritime. La responsabilité de l'armateur et de l'opérateur portuaire est de plus en plus engagée en cas d'accident impliquant un intervenant non habilité.
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